( 30 décembre, 2007 )

INTRODUCTION

Léonard de vinci

A la Renaissance beaucoup de grandes découvertes anatomiques ont été trouvées. Léonard de Vinci fut l’un des grands acteurs de ces découvertes fondamentales. De multiples questions peuvent être soulevées par ce sujet. Premièrement, quelles sont ces grandes découvertes à la Renaissance. Deuxièmement, en quoi la Renaissance et la religion Chrétienne omni-présente pouvaient ralentir les anatomistes de l’époque. Et enfin, en quoi Léonard de Vinci fut un grand acteur de ces découvertes. Ces questions peuvent être condensées en une question. Cette question sera notre problématique.

En quoi Léonard de vinci, avec ses travaux sur l’anatomie allait à l’encontre de l’éthique imposée par la religion et de ses contemporains?

Nous avons pu répondre à cette problématique grâce à de multiples recherches documentaires dans des ouvrages et sur des sites internet. Nous avons décidé de répondre à notre problématique en trois grandes parties: d’une part l’image du corps durant la Renaissance; d’autre part l’anatomie et Léonard de Vinci et une autre partie sur l’influence ou l’héritage de Léonard de Vinci dans la médecine et dans l’art.

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( 16 février, 2008 )

La Bibliographie

Pour la mise en oeuvre de notre travail nous avons consulté :

- Sites internet: http://noe-education.org/vinci/D12101K01.php3

                             http://www.momes.net/dictionnaire/l/leonarddevinci.html

                             http://www.snof.org/histoire/vincinotes.html

                             http://membres.lycos.fr/seddryck/ldvinci.html

                             http://www.1000questions.net/fr/arts-et-cultures/leonard.html

                             http://www.gfmer.ch/Art_sante/Leonard_dessins_anatomiques.htm

                              http://artdevinci.free.fr/leonard/dessins/homme2.htm

                          

- CDI du lycée Léonard de Vinci : dictionnaires , encyclopédie , livres ( exemple Gargantua, les nouveaux et anciens livres d’Histoire de la classe de seconde, l’Etude du corps humai, Léonard de Vinci,

- Centre POMPIDOU

- Magazine : Science et vie

- Livres : – Rabelais et la Renaissance de Madelaine Lazar

                 - Le père de l’Eglise face à la science médicale de leur temps de Temperini Renaud

                 –  Gargantua et les délits du corps de Saurel Martine

                 - Souvenir d’un médecin de Galien

                 – Le fabrique du corps humain de André Vésale

                – Léonard de Vinci: anatomie de l’homme de Martin Clayton et Ron Philo et raduit de l’Anglais par Caroline Rivolien

                – L’anatomie humaine: cinq ciècles de sciences et d’art de Benjamin A.Rifkin, Micheal J.Ackerman et traduit de l’Anglais par Ariel Marinie.

                – Léonard de Vinci – Dessins anatomiques présenter par P.huard 

- Le musée du louvres : observation des tableaux mais aussi des sculptures de Michel-Ange

- Cours d’élève de PCEM1 a l’Université Paris VII: Denis Diderot ; cours d’Epistemologie par Mme Céline Lefève

 

( 14 février, 2008 )

CONCLUSION

En conclusion, on voit bien que Léonard de Vinci fut l’un des hommes les plus importants de son époque . Effectivement, les héritages de Léonard de Vinci sur notre époque sont nombreux , rares sont les domaines sur lesquels Léonard ne s’est pas penché . Il a fait avancé à pas de géant certaines disciplines comme les sciences et les arts et plus particulièrement l’anatomie. Sa grande force fut de marié certaines disciplines qui avant lui n’étaient que trés rarement associées , on pense notamment à l’anatomie et à la peinture . Léonard de Vinci est donc l’un des hommes les plus savants et les plus précurseurs de tous les temps. Aujourd’hui encore il nous fascine, nous fait rêver et nous intrigues. De Vinci n’a pas encore finit de nous étonnés par ses oeuvres ses ouvrages et ses idées de génies parfois un peu trop avant-gardiste pour l’époque .

( 13 février, 2008 )

Frise chronologique rappelant les grandes dates

Un parcours ancré dans l’histoire

1452 (le 15 avril): Naissance de Léonard de Vinci
Naissance dans un petit village toscan de Leonardo di ser Piero da Vinci, issu des amours illégitimes du notaire des lieux et d’une paysanne.

1467: Apprentissage aux côtés de Verrochio
Alors agé de quinze ans, il entre comme apprenti dans l’atelier de Andrea del Verrocchio à Florence où il côtoiera notamment Sandro Botticelli ou Pérugin.

1472: De Vinci participe au Baptême du Christ sous la direction de Verrochio
Il peint un ange dans le Baptême du Christ, l’autre ange est peint par Boticcelli. La même année, il est également recensé comme membre de la Guilde de Saint-Luc (guilde des peintres), mais reste sous la coupe de Verrocchio jusqu’en 1476.

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1476: Léonard de Vinci peint son premier tableau
De Vinci réalise son premier tableau : La Madone à l’œillet ( Alte Pinakothek, Munich).

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1477: Il s’installe à Florence et ouvre son atelier

1481: De Vinci reçoit des commandes des plus grands figures de son époque
Léonard de Vinci, dont la notoriété est grandissante, peint l’Adoration des Mages, une commande de Laurent de Médicis.

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1482: Ses talents d’architecte et d’inventeur
Il se rend à Milan pour travailler au service du duc Sforza. Pendant cette période, il se consacre essentiellement à l’architecture et à la mise au point de machines de guerre.

1494: Le gout de l’innovation de Léonard de Vinci n’est pas toujours récompensé.
De 1494 à 1498, De Vinci peint La Cène, une fresque située sur le mur du fond du réfectoire de Sainte-Marie-des-Grâces (Italie). L’oeuvre, considérée comme le premier travail de la Haute Renaissance, s’écaille malheureusement très rapidement. De Vinci a en effet utilisé un enduit expérimental qui résistera mal à l’atmosphère humide des lieux.

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1503: De Vinci peint La Jonconde.
De 1503 à 1505, Léonard de Vinci s’attache à la création de diverses œuvres (Une Madone assise, La bataille d’Anghiari…) et surtout son tableau le plus célèbre : le portrait de la Joconde.

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1505: De Vinci, qui poursuit le rêve de voler comme un oiseau, effectue des recherches scientifiques.
Etude sur le vol des oiseaux et échec d’un essai de machine volante.

1507: Début de la seconde période milanaise pour De Vinci.
De Vinci supervise la seconde version de La Vierge aux rochers.

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1508: Etude sur l’eau, l’anatomie et l’hydraulique.
Léonard de Vinci, dont la soif de connaissance semble intarissable, effectue de nombreuses recherches scientifiques et techniques. Il étudie sur l’eau en 1508 et l’année suivante, il s’intéresse à l’anatomie et l’hydraulique.

1516: Léonard de Vinci, un soupçon opportuniste, se place au service du roi de France.
Après avoir passé deux ans à Rome, De Vinci quitte l’Italie pour la France. Il s’établit près d’Amboise, sous la protection du Roi de France, François Ier, qui le nomme « Premier peintre, architecte, et ingénieur du Roi » et l’installe au manoir du Clos-Lucé où il participe à des projets d’urbanisme.

1519 (le 2 Mai) : Léonard De Vinci, qui incarne le genie universel, s’eteint.
Décès de Léonard De Vinci au manoir du Clos-Lucé, à l’âge de 67 ans.

( 2 janvier, 2008 )

III. L’INFLUENCE OU L’HERITAGE DE LEONARD DE VINCI

1. L’ héritage dans la Médecine

Vous avez déjà peut-être vu une reproduction de la leçon d’anatomie qui illustre la première page du livre de Vésale, «la fabrique du corps humain». Vésale est, à juste raison, considéré comme le père fondateur de l’anatomie moderne. A partir de ses travaux, on constate une remise en question du savoir hérité des Grecs (exemple Galien) ,des Latins mais aussi des découvertes anatomiques par Léonard de Vinci, puisque dans son livre on trouve environ trente deux dessins copiés sur ceux de Léonard de Vinci, ceux qui va progressivement conduire Vésale à la (re)découverte de la médecine. Des techniques de dissection du corps mort aux techniques de conception in vitro du corps vivant, une certaine image du corps vivant se construit.

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Figure 1 : (reproduit avec l’autorisation de la Bibliothèque universitaire de médecine). Frontispice du livre d’André Vésale, La fabrique du corps humain, 1542.

Dans ce tableau on présente pour la première fois dans un livre de médecine un amphithéâtre. On y voit une leçon de dissection faite par Vésale lui même qui dissèque et démontre en même temps.

Le corps disséqué est le cadavre d’une femme dont l’abdomene est ouvert en chaîne. Le lieu de savoir n’est plus le livre mais la table de dissection. Le médecin ne peut plus se limiter aux commentaires de textes anciens: il doit disséquer donc voir et toucher le corps.

Ses personnages vêtus à la mode grecques anciennes des animaux (un chien et un singe) représentants l’ancienne anatomie, celle de Galien qui était l’animal. Désormais Vésale fonde la médecine sur l’anatomie, et l’anatomie sur l’observation, sur l’expérience et non pas sur les commentaires des textes.

André Vésale

Autoportrait de Andrés Vésale

2. L’influence dans les Arts

Léonard de Vinci utilise des petits carnets pour noter au fil des jours ces observations. Il écrivait à la main gauche et surtout à l’envers. C’est-à-dire que les notes peuvent être lus qu’avec un miroir.

Il avait, à une époque où la science était bien différente d’aujourd’hui, la volonté de trouver de nouvelles voies de recherche, de poser de nouvelles questions.

Léonard de Vinci participe de l’avènement d’une culture nouvelle, celle de la Renaissance. Il est en phase avec les « humanistes » qui vont occuper la scène : Erasme, Thomas More…

Mais sa tentative remarquable de joindre art, science et technique n’était peut être possible que dans l’espace de temps où il a vécu. Après Léonard de Vinci, la peinture, l’art même ne pourra que se séparer de la science.

(A l’image de Léonard de Vinci, Rabelais, célèbre écrivain français est à la fois médecin tente d’allier son art avec la Science et le corps. Comme dans son oeuvre Gargantua par exemple dans le chapitre XX « L’étude et la façon de vivre de Gargantua selon l’enseignement de ses précepteurs Sorbonagres » , où il met en valeur le corps humain à travers :

- Passage traitant de l’exercice physique :

Ponocrates lui faisant remarquer qu’il ne devait pas se goinfrer ainsi au saut du lit sans avoir d’abord pris de l’exercice, Gargantua répondit :

 » Quoi! N’ai-je pas pris de l’exercice? Je me suis retourné six ou sept fois dans mon lit avant de me lever » .

Dans ce passage on trouve le champs lexicale de l’exercice physique  » exercice » , « retourné six ou sept fois dans mon lit « . Nous pouvons donc dire que ce passage met réellement en valeur la pratique du sport, et donc d’une bonne hygiène de vie pour rester en forme.

- Passage traitant l’alimentation :

Mes premiers maîtres m’y ont habitué, disant que bon déjeuner donne bonne mémoire; c’est pourquoi ils y buvaient les premiers. Je m’ent trouve fort bien et n’en dîne que mieux. Et Maître Tubal (qui fut le premier de sa licence à Paris) me disait que  » rien ne sert de courir, il faut partir à point »: ainsi ce qui fait la parfaite santé de la nature humaine n’est pas de boire quand et quand comme les canards, mais bien de boire tôt matin; d’où le proverbe:

« Lever matin n’est pas bonheur;

Boire matin est le meilleur « 

Dans ce passage nous avons une mise en valeur du  » bien manger « . Effectivement Rabelais nous dit dans se passage que ce n’est pas la quantité qui compte mais c’est le moment, la manière et surtout ce que l’on mange qui est important. Manger beaucoup n’aporte rien alors que bien manger nous aides à être en bonne santé .

Il y aussi un autre passage qui nous montre que bien manger et bien boire donne la bonne santé : » Puis il buvait un terrifiant coups de vin blanc pour se soulager les reins [...]« .
le passage suivant nous montre une réelle « dissection » des actions naturelles du corps:

« Puis il chiait ,pissait, crachait, rotait, éternuait et se mouchait abondamment ; puis , pour abattre la rosée et le mauvais air, il déjeunait : belles tripes frites , belles carbonnades , beaux jambons, belles grillades et force tartines . »

Dans ce passage Rabelais utilise des mots crus mais des mots justes il n’essait pas de diluer ses pensées deriere des mots plus jolies ou plus agréables a entendre il dit ce qu’il observe et ce qu’il peut voir. Nous sommes donc là en présence d’une réelle dissection du comportement humain avec des mots justes et vrais )

Comme à tous les esprits de génie, on a voulu forger à partir de Léonard de Vinci bien des légendes.

Un des aspects essentiels de la Renaissance est le renouvellement des thèmes et de l’art en Europe après le Moyen Âge. Puisque durant le Moyen-Age la peinture ne mettait pas beaucoup en valeur le corps humain alors que durant la Renaissance le corps humain est mise en valeur grâce au travail des anatomistes comme Léonard de Vinci et ses héritiers ,Vésale ou beaucoup d’autres.

La Renaissance artistique commence en Italie au XVe siècle avec un renouveau pictural qui s’élabore à Florence, Rome et Venise.

L’avancée des sciences profite aux arts tout au long du XVe siècle.
Les scientifiques et les médecins améliorent la connaissance de l’anatomie grâce aux dissections : le savoir est ensuite appliqué en dessin, en peinture et en sculpture, comme en témoigne le célèbre Homme de Vitruve de Léonard de Vinci.

 

L'homme de Vitruve

Il est alors possible pour les artistes de définir un système de proportions idéales et de représenter fidèlement un corps humain, maîtrisant de mieux en mieux la perspective linéaire et les proportions.

Les artistes cherchent à fournir le type humain idéal dans ses proportions, sa musculature, l’ovale parfait du visage, le nez droit, le front triangulaire, l’expression mesurée et l’équilibre dynamique du corps est rendu de façon réaliste par le hanchement. (Le contrapposto ou hanchement désigne dans les arts visuels une attitude du corps humain où l’une des deux jambes porte le poids du corps, l’autre étant laissée libre et légèrement fléchie.)

Ils cherchent la beauté et l’harmonie plus que le réalisme. Ils créent à partir de l’observation de la nature, mais ne s’en tiennent pas à sa seule perception.

Pour les artistes, le nu féminin est à la fois érotique et l’expression d’un idéal de beauté.

1570, Giorgo Vasari

Le tableau met en valeur ici le corps nu de la femme: peinte ici sans mouvement, la jeune femme ressemble plus à une statue peinte sur bois, qui semblerait retrouver la vie tandis que Persée la délivre. Le rocher, suivant la silhouette de la belle, semble conforter l’image.

 

Nous avons aussi un sculpture faite par Michel-Ange qui encore une fois met en valeur Le Corps Humain.

La représentation de David

Le David est un chef-d’œuvre de la sculpture de la Renaissance, et l’une des deux plus grandes sculptures entreprises par Michel-Ange entre 1501 et 1504.

 

 

 

Le culte de l’humain s’exprime dans le portrait, les portraits existaient déjà au Moyen Âge, de profil ; ils se diffusent dans les milieux bourgeois de la Renaissance. Le plus célèbre est la Joconde de Léonard de Vinci qui un portrait très presque réel.

Les artistes mis en concurrence voyagent sans répit d’État en Etat pour parfaire leur savoir tant intellectuel que technique. Amélioration du corps humains dans les peintures (rendre le plus réaliste possible avec de l’harmonie et la beauté dans leur représentation), notamment grâce aux recherches de Léonard de Vinci. Raphaël et Michel-Ange suivent ses traces et créent des formes artistiques qui seront des références pour toute l’Europe.

Plusieurs techniques sont adapté pour rendre réel les représentations comme : la lumière homogène et claire montre un espace abstrait ou la mise en volume par le clair-obscur.

La Joconde

( 31 décembre, 2007 )

II.L’ANATOMIE ET LEONARD DE VINCI

Les dessins anatomiques réalisées par De Vinci
Album : Les dessins anatomiques réalisées par De Vinci
Léonard de Vinci dissequa une trentaine de cadavres pour approfondir ces connaissances par rapport au corps humain. Et voila quelques croquits...
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1.Dissection des corps humain et leur représentation par Léonard De Vinci

 

« [...] Mais j’ai voulu aussi passionnément connaître et comprendre la nature humaine, savoir ce qu’il y avait à l’interieur de nos corps. Pour cela, des nuits entières, j’ai disséqué des cadavres, bravant ainsi l’interdiction du pape. [...] Ce que j’ai cherché finalement, à travers tous mes travaux et particulièrement à travers mes peintures, ce que j’ai cherché toute ma vie, c’est a comprendre le mystère de la nature humaine [...]« 

Léonard de Vinci, Carnets, XVeme siècle.

 

 

La formation initiale de Léonard à l’anatomie du corps humain a commencé lors de son apprentissage avec Andrea del Verrocchio, son maître qui insister sur le fait que tous ses élèves doivent apprendre l’anatomie.

II.L'ANATOMIE ET LEONARD DE VINCI dans 3. II Torso

Comme artiste, il est rapidement devenu maître de l’anatomie topographique, en s’inspirant de nombreuses études des muscles, des tendons et d’autres caractéristiques anatomiques visibles. Il pose les bases de l’anatomie scientifique, disséquant notamment des cadavres de criminels dans la plus stricte discrétion, pour éviter l’Inquisition. Comme artiste connu, il a reçu l’autorisation de disséquer des cadavres humains à l’hôpital de Santa Maria Nuova à Florence et, plus tard, dans les hôpitaux de Milan et de Rome.

 

Léonard De Vinci a disséqué une trentaine de cadavre. Il nous reste environ deux cents planches anatomiques de sa main. De 1510 à 1511, il a collaboré ses recherches avec le médecin Marcantonio della Torre et, ensemble, ils ont compilé un ensemble de travaux théoriques sur l’anatomie avec plus de deux cents dessins de Léonard. Il a été publié sous le nom peu évident de Traité de la peinture en 1680.

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Léonard a dessiné de nombreux squelettes humains, des os, ainsi que les muscles et les tendons, le cœur et le système vasculaire, l’action de l’œil, les organes sexuels et d’autres organes internes. Il a fait l’un des premiers dessins scientifiques d’un fœtus dans l’utérus et la première constatation scientifique de la rigidité des artères suite à une crise cardiaque. Il a aussi reussit a montrer, en utilisant la cire chaude, que les vaisseaux sanguins se divisent sans cesse jusqu’a ne plus avoir que l’epaisseur d’un cheveux: il a été le premier a employé le mot capillaire. Le premier aussi a avoir dessiné correctement la position du foetus dans l’uterus.

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Il a aussi étudié et dessiné l’anatomie de nombreux animaux. Il a disséqué des vaches, des oiseaux, des singes, des ours et des grenouilles, comparant la structure anatomique de ces animaux avec celle de l’homme.

 

 

 

 

La précision et le soin apportés aux dessins ne seront pas égales avant des siècle. Il est le premier a dessiner correctement les courbure de la colonne vertébrale, l’inclinaison du sacrum, la courbure des cotes , la position exacte du bassin. L’idée de représenter les corps par plusieurs vues est une innovation totale et particulièrement moderne. Ses dessins du crâne sont parmi ses plus belle oeuvres.

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2. Etude de l’Homme de Vitruve par Léonard de Vinci

 

Homme de Vitruve ou Homme Vitruvien est le nom donné au croquis d’ Étude de proportions du corps humain selon Vitruve réalisé par Léonard De Vinci aux alentours de 1492. C’est l’un des tableaux anatomiques les plus célèbres de Léonard De Vinci. C’est la synthèse de recherches anatomiques et scientifiques. Voulant afficher l’unité des proportions humaines, il représente le double mouvement du corps. Celui-ci s’inscrit dans les figures géométriques du cercle et du carré. Ce tableau n’est pas l’Homme idéal, mais le modèle géométrique d’un homme normal.

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 » Quatre doigts font une paume, et quatre paumes font un pied, six paumes font une coudée : quatre coudées font la hauteur d’un homme. Et quatre coudées font un pas, et vingt quatre paumes font un homme ; et il a utilisé ces mesures dans ses constructions.

 

Si vous ouvrez les jambes de façon à abaisser votre hauteur d’un quatorzième, et si vous étendez vos bras de façon que le bout de vos doigts soit au niveau du sommet de votre tête, vous devez savoir que le centre de vos membres étendus sera au nombril, et que l’espace entre vos jambes sera un triangle équilatéral. La longueur des bras étendus d’un homme est égale à sa hauteur.

 

 

 

Depuis la racine des cheveux jusqu’au bas du menton, il y a un dixième de la hauteur d’un homme. Depuis le bas du menton jusqu’au sommet de la tête, un huitième. Depuis le haut de la poitrine jusqu’au sommet de la tête, un sixième ; depuis le haut de la poitrine jusqu’à la racine de cheveux, un septième.

 

Depuis les tétons jusqu’au sommet de la tête, un quart de la hauteur de l’homme. La plus grande largeur des épaules est contenue dans le quart d’un homme. Depuis le coude jusqu’au bout de la main, un cinquième. Depuis le coude jusqu’à l’angle de l’avant bras, un huitième.

 

La main complète est un dixième de l’homme. Le début des parties génitales est au milieu. Le pied est un septième de l’homme. Depuis la plante du pied jusqu’en dessous du genou, un quart de l’homme. Depuis sous le genou jusqu’au début des parties génitales, un quart de l’homme.

 

La distance du bas du menton au nez, et des racines des cheveux aux sourcils est la même, ainsi que l’oreille : un tiers du visage »

( 31 décembre, 2007 )

I.L’IMAGE DU CORPS DURANT LA RENNAISSANCE

1.Omniprésence de la religion pendant la Rennaissance

Le mouvement de renouveau en Europe s’accompagne d’un enrichissement jugé excessif de l’Eglise, ce qui provoque l’indignation de certains chrétiens, qui veulent revenir aux sources de la Bible.

D’autre part, à cette époque, certains chefs de l’Église étaient trés proches des autorités politiques.

La dissection anatomique humaine est exceptionnelle au Moyen-Age. L’Eglise interdisait de démembrer des cadavres pour assurer la résurrection des membres. Cette pratique était condamnée par l’Église. Par ailleurs, cette interdiction a eu l’effet sur le fait qu’on ne le dissèque pas durant le Moyen-Age. Il y a aussi le fait que la profession de chirurgien était dévalorisée (dévalorisation sociale) contrairement à la profession de médecin.

Le médecin (appelé lector) ne dissèque pas ; l’assistant (appelé demonstrator) montre avec sa baguette où disséquer au « sector » qui dissèque sous les ordres du médecin. La dissection au Moyen-Age sert à illustrer des textes anciens et non pas à établir de nouvelles connaissances.

Le geste de l’expérimentateur

Expérimenter, c’est d’abord soumettre la Nature à des questions que la Nature n’est pas capable seule de se poser. Mais pour cela, il faut se rapprocher d’elle et se donner le droit de la modifier. La toucher. Parmi les premiers à oser transgresser ce qui peut presque apparaître comme un interdit de droit divin furent les alchimistes et les physiciens mais plus encore peut-être, les anatomistes de la Renaissance.

2.Les multiples doctrines à respecter à cette époque

Les procès contre les savants et les scientifiques, par l’Eglise sont nombreux durant la Renaissance le plus célèbre est celui de Galilé.

C’est en 1632 et 1633 qu’a eut lieu le procès de Galilé, en raison de la publication d’un ouvrage ouvertement favorable à l’héliocentrisme (héliocentrisme est une conception du monde et de l’univers qui place le Soleil en son centre). Ce procès marque la séparation entre l’ancien et le nouveau en matière de sciences. C’est une rupture entre la science et la religion, qui mènera à un développement prodigieux de la science.

La science n’admet aucun dogme du fait que toute théorie scientifique est sujette à la critique, les axiomes de départ pouvant être remis en cause. En principe, une théorie scientifique ne comporte pas de jugement de valeur et repose sur des faits dûment observés et vérifiés. C’est l’interprétation de ces faits qui peut être sujette à caution, même si leurs acteurs scientifiques admettent, parfois avec difficulté, la remise en cause de leurs découvertes.

Le dogmatisme de l’Eglise catholique fut vivement critiqué par les scientifiques et des Lumières, particulièrement l’attitude de certains théologiens au XVIIe siècle au sujet de l’affaire Galilé et de sa condamnation pour la théorie de l’héliocentrisme en 1633 .

Effectivement la religion chrétienne et plus particulièrement le catholicisme en Europe impose de nombreuses régles aux sciences car certaines découvertes pourraient mettre en peril la foie catholique. Par exemple les découvertes de Léonard de vinci sur l’anatomie remettent en question le fonctionnement du corps par les religieux de cette époque.

Le corps à cette époque a un côté très sale, la religion en fait un outil du diable et du péché originel.

Afin de ne pas affronter les tribunaux ou les procédures inquisitoriales, il ne cherche jamais à rendre publique ses découvertes. Pour ne pas choquer, Léonard de vinci , évitera de dessiner dans son entièreté un corps humain disséqué.

3.La représentation pictoral du corps à la Rennaissance

La Rennaissance est souvent considérée comme l’âge d’or de la peinture s’étendant du XIVe au XVIIe siècle. En Italie, des artistes comme Sandro Botticelli, Leonard de Vinci, Michel-ange et Raphaël ont portés la peinture à son plus haut niveau par l’utilisation de la perspective, l’étude de l’anatomie humaine et la proportion, et par une amélioration sans précédent des techniques picturales. Les artistes ne représentaient plus uniquement des images religieuses et traditionnelles, mais ils ont inclus dans leurs peintures des représentations du monde qui les entourait ou des images produits de leurs propres imaginations. La Renaissance italienne va créer une vraie révolution dans la peinture. La peinture médiévale était caractérisée par des thèmes surtout religieux.A la Renaissance la peinture se caractérisait par un intérêt porté à l’homme. On jugeait un homme, si et seulement s’il était instruit. Les peintures étaient le plus souvent des portraits, sculptures de l’être humain dans une image complète et méliorative. L’art du nu s’affirma (en référence à l’Antiquité) notamment pour valoriser l’aspect athlétique de l’Homme. Parmi les peintres de cette époque, on peut citer Leonard de Vinci parmis tant d’autres .Des progrès furent marqués en médecine et en anatomie, le savoir est ensuite appliqué en dessin, en peinture et en sculpture, comme en témoignent le célèbre Homme de Vitruve de Léonard de Vinci. Il est alors possible de définir un système de proportions idéales et de représenter fidèlement un corps humain. Les tableaux et les fresques sont plus réalistes qu’au Moyen Âge. Mais Leonard de Vinci peut aussi s’exprimer ainsi car il ne fait pas parti d’une école précise effectivement à l’époque les peintres avaient des mécenes (des gens souvent trés riche qui avaient plusieurs artistes à qu’ils demendaient des tableaux , sculptures ou autres …) . Leonard De Vinci avait pour mècene François Ier (roi de france).

La mutation de l’image du monde par les sciences naturelles et les grandes découvertes, les tensions religieuses et politiques ainsi que les troubles sociaux se reflètent dans les arts. Le réel et l’idéal, le profane et le sacré, le mouvement et le repos, l’espace et la surface, la ligne et la couleur se réconcilient dans une bénéfique harmonie.

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